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Shakuhachi

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Caractéristiques du shakuhachi

  • Classification : instrument à vent
  • Pays d’origine : Japon
  • Matériaux : bambou, os, ivoire
  • Tessiture : au moins 3 octaves
  • Genre de musique : musique traditionnelle japonaise, folk japonaise, rock, jazz, électronique
  • Musiciens célèbres : Gorō Yamaguchi (1933-1999), John Kaizan Neptune (1951-présent), Riley Lee (1980-présent)
  • Chanson emblématique : « Itsuki lullaby » de Brooklyn Rider et Kōjirō Umezaki (2010)

Tout savoir sur le shakuhachi : ses caractéristiques, son historique, sa place dans la musique, son fonctionnement, son réglage, son apprentissage et son achat

Le shakuhachi est un instrument de musique japonais. Il se présente sous la forme d’une flûte en bambou. L’outil s’apparente au quena, mais son échelle pentatonique est idéale pour les chansons traditionnelles japonaises et chinoises. Cette caractéristique n’empêche pas l’utilisation de l’objet dans les œuvres modernes. Le son qu’il produit, rappelant la nature, favorise la détente profonde, mentale et physique, et le lâcher-prise durant les séances de méditation.

Description du shakuhachi

Le shakuhachi est une flûte originaire du Japon. Il est inspiré de l’instrument chinois du même type : le xiao. L’outil est muni d’une encoche et se joue verticalement. Il est aussi connu sous l’appellation chiba ou chǐbā en chinois. 

Sa structure est en bambou solide. Il possède cinq trous et une ouverture à chaque extrémité dont celle taillée en biseau constitue l’embouchure, appelée utaguchi. Cette dernière est renforcée avec des petits morceaux d’os ou d’ivoire, nécessaires à la régulation des timbres. Le pavillon est constitué de la tige de bambou.

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Pour des raisons esthétiques, le corps de l’instrument est souvent courbé, notamment au niveau du pavillon. S’il ne l’est pas naturellement, il est chauffé, à l’aide d’une lampe à souder à gaz par exemple, pour obtenir cet aspect. .

Origines et histoire du shakuhachi

Du point de vue étymologique, le shakuhachi fait référence à son aspect physique, plus précisément à sa taille. Cet instrument a connu de nombreuses évolutions, donnant ainsi naissance aux modèles utilisés de nos jours. Des évènements historiques importants entrent en jeu dans son parcours. 

Étymologie du shakuhachi

Le terme « shakuhachi » est issu des mesures de l’instrument. Deux mots sont ainsi à distinguer. 

Le premier est « shaku », une ancienne unité de mesure chinoise désignant 1 pied, soit 30,3 cm.

Le second est « hachi », « bā » en chinois, faisant référence à 8 sun, l’équivalent de 8 pouces, ou 0,8 pied. 

À cet effet, le mot composé qui constitue le nom de cet instrument veut dire 1,8 shaku ou « un shaku huit sun » (1,8 pied). Cette mesure représente ainsi la longueur moyenne de l’objet (équivalant à 54,54 cm). Des modèles entre 1,3 et 3,6 shaku sont aussi observés. Les dimensions n’influent, cependant, pas sur la dénomination de cette flûte. 

Histoire de l’instrument

La majorité des instruments japonais et certains éléments de la culture musicale nippone proviennent de la Chine. Le shakuhachi n’échappe pas à la règle. Ce dernier est inspiré d’une flûte droite chinoise qui date de la dynastie Tang ou de la fin du VIIe siècle. Il servait principalement dans la musique de cour (gagaku) au Japon.

Il portait déjà son nom actuel à l’époque, mais disposait de six trous. Il était accompagné de la flûte traversière ryuteki, du hautbois hichiriki et de l’orgue à bouche shõ durant les interprétations. De nos jours, un modèle est exposé en tant que relique dans le temple de Todaï-ji à Nara, au Japon.

Une fois le shakuhachi arrivé au Japon, son usage en Chine s’est peu à peu estompé jusqu’à disparaître complètement. D’autres instruments du même type, tels que le Dong Xiao, l’ont alors remplacé. Les flûtes verticales étaient particulièrement appréciées durant la période Yuan, entre les XIIIe et XIVe siècles, et le sont toujours jusqu’à nos jours.

Au IXe siècle, plusieurs évènements ont contribué à l’arrêt de l’utilisation du shakuhachi recouru dans le gagaku. Le règne de l’empereur Nimmyo a, en l’occurrence, occasionné des réformes dans ce genre de musique. Cette démarche était destinée à uniformiser le domaine artistique japonais de l’époque. Néanmoins, l’usage de l’instrument s’est poursuivi dans la période suivante jusqu’au XIIe siècle, soit à la fin de l’époque de Heian. L’emploi de l’élément s’est aussi étendu aux pratiques religieuses des moines bouddhistes. Son utilisation accompagnait le shõmyõ, un chant liturgique et de récitation des sutras. 

Depuis, le shakuhachi s’est décliné dans de nombreuses formes au Japon et a conquis le monde entier.

Dans les années 1980, son utilisation dans la musique moderne s’est relativement développée grâce à l’invention du synthétiseur. Le son de cette flûte est, en effet, une des principales mélodies jouées sur les modèles japonais.

Shakuhachi dans la culture

Trois genres de musiques principaux s’interprètent au shakuhachi, dont :

  • le honkyoku (traditionnel et en solo) ;
  • le sankyoku (en association avec le koto et le shamisen) ;
  • le shinkyoku (musique moderne jouée accompagnée du koto datant de la période post-Meiji et étant inspirée de la musique occidentale). 

Les États-Unis ont accueilli le premier enregistrement de la mélodie de cet instrument dans les années soixante. 

L’instrument et la musique en général

Le shakuhachi est en principe un instrument traditionnel japonais. Cependant, les genres de musique qu’il est possible de jouer avec cet outil musical sont nombreux. En effet, l’artiste peut expérimenter une grande variété de timbres grâce à la flûte. Les styles de musique adaptés vont ainsi du classique et du traditionnel japonais au rock, en passant par le jazz et l’électronique. Parmi les instrumentistes japonais les plus connus, Gorō Yamaguchi figure en tête de liste. De nombreux compositeurs tels que Tōru Takemitsu, Ryō Noda ou John Zorn se servent aussi désormais de cet outil dans les chants modernes.

Dans la musique traditionnelle

Le shakuhachi s’utilise presque toujours avec le koto et le shamisen dans les chants traditionnels japonais, notamment dans le cadre du sankyoku. Cet usage continue jusqu’à nos jours dans certaines régions du Japon. Cependant, les musiques qui associent ces trois instruments sont aussi celles du bunraku, un théâtre de marionnettes. 

Dans la musique contemporaine

Gorō Yamaguchi a contribué à la renommée du shakuhachi, notamment en y jouant dans « A bell ringing in the empty sky » pour Nonesuch Explorer Records sur LP. Le groupe The Rolling Stone a acclamé l’album à sa sortie. Un des morceaux figurant dans cet album a servi à la NASA dans le cadre du du Golden Record à bord du vaisseau spatial « Voyager ». Le titre en question est « Sokaku Reibo » ou « Tsuru No Sugomori » (Crane’s Nesting).

Yamamoto Hozan est aussi présent dans la liste des musiciens japonais qui ont popularisé l’usage de cette flûte droite à l’international.

Le compositeur australien Jim Franklyn possède de nombreuses œuvres solo au shakuhachi. Il est également un de ceux qui ont intégré le son de l’instrument à la musique électronique.

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La majorité des chansons de l’interprète américaine Elizabeth Brown se focalisent sur les traditions japonaises. Le secret du succès de l’artiste réside dans sa capacité à jouer sur les arrangements et l’orchestration. Elle ajoute aussi des rebondissements mélodiques ou des progressions harmoniques modernes à ses réalisations. 

Brian Ritchie, du groupe de rock alternatif Violent Femmes, a formé un quintette de jazz en 2002. Connue sous le nom de « The NYC Shakuhachi Club », elle produit des versions jazz de chansons folk et blues traditionnels américains. Dans quasiment tous les morceaux joués, la flûte droite japonaise de Ritchie représente la pièce maîtresse. Le groupe a sorti en 2004 son premier album sur Weed Records.

La chanson « Nobody’s listening » de Linkin Park, sortie en 2003 et tirée de l’album « Meteora », contient également le son de cet instrument.

Le shakuhachi dans les films 

La mélodie du shakuhachi est souvent présente dans les films modernes. Ceux du compositeur de musique de film américain James Horner sont les plus concernés. 

Les œuvres cinématographiques qui exploitent le son de l’instrument incluent aussi :

  • « The karate kid », les opus II et III ;
  • « Legends of the Fall » ; 
  • « Braveheart » ;
  • « Jurassic Park » ;
  • « The last Samurai » ;
  • « Mémoires d’une geisha ».

Le compositeur de musique classique et de musique de films japonais Toru Takemitsu a créé une multitude d’œuvres à jouer sur cet instrument et dans un orchestre. Les morceaux les plus connus sont « Celeste », « Autumn » et « November Steps ».

Fonctionnement du shakuhachi

À première vue, le shakuhachi est assez facile à fabriquer. Certains détails sont, néanmoins, à respecter pour que le dispositif puisse offrir un son correct et être utilisable sur le long terme. Le musicien qui en joue doit maîtriser son souffle pour permettre à l’instrument de fournir les mélodies agréables qui la distinguent. 

Fabrication : comment c’est fait ?

La fabrication du shakuhachi commence par la récolte du bambou. Le matériau fait ensuite l’objet d’un séchage et d’un traitement spécifique pour obtenir une qualité acoustique idéale et empêcher l’apparition prématurée de fentes sur l’instrument. Le traitement par le soleil, suivi du processus de trempage en eau douce ou salée, est le plus recouru en Asie. Cependant, le chauffage sur un lit de braises (Aburanuki) et la cuisson (par fumage, au four…) permettent un gain de temps optimal. 

L’étape suivante consiste à préparer le bambou en perçant les parois internes. Vient ensuite la réalisation de l’embouchure. Cette encoche dans un des nœuds du bois requiert beaucoup de précision. Deux écoles se distinguent en fonction du style de conception de cette partie : Tozan (arrondi) et Kinko (triangulaire).

Les flûtes de ce type faites avec un seul morceau de bois, appelées Nobe kan, sont assez rares. Les modèles composés de deux fragments de bambou, les Nakatsuki kan, sont les plus répandus sur le marché. Dans ce dernier cas, un joint sert à relier les deux parties. Il se trouve entre le troisième et le quatrième trou. 

Le luthier passe ensuite à l’accordage, un travail qui consiste à percer les trous et à les ajuster en fonction des notes désirées.

Enfin, l’artisan peut utiliser de la laque pour couvrir l’instrument. Cette étape n’est pas nécessaire pour certains modèles. 

Comment en jouer ?

Le musicien adopte une position agenouillée et assise sur ses talons pour jouer du shakuhachi. Il est bon de noter que le jeu n’est pas semblable à celui des flûtes à bec ou des sifflets. Pour produire des notes, l’instrumentiste réalise des actions similaires au fait de souffler dans le goulot d’une bouteille vide. 

D’ailleurs, le bord de son embouchure est en biseau, raison pour laquelle il est appelé flûte à encoche. Le musicien peut ainsi jouer des sons de hauteurs différentes en ouvrant ou en fermant l’orifice supérieur. 

Notation musicale : comment la musique est-elle conservée ?

Dans la musique traditionnelle japonaise, des caractères spéciaux, qui sont en réalité des mots, représentent les sons. Cela s’applique aussi avec le shakuhachi. Leur rôle est d’indiquer à l’interprète la fermeture et l’ouverture des trous sur l’outil. L’opération est particulièrement subtile et le musicien doit savoir si les trous doivent être entièrement ou partiellement fermés, en fonction de ce qui est écrit et du son à produire. Cinq degrés d’ouverture et de fermeture sont ainsi à distinguer pour les cinq trous observés. Les respirations, une phase obligatoire, sont représentées par des traits. De nos jours, de nombreux artistes utilisent la notation occidentale pour cet instrument.

Réglage et entretien du shakuhachi

Le shakuhachi est à régler selon sa gamme, représentée par ses trous. Il convient de confier cette tâche à un musicien professionnel ou à un luthier. L’outil a également besoin d’entretien comme tout autre instrument de musique. Le plus important est d’enlever les saletés accumulées sur et dans l’accessoire en utilisant des produits adaptés. Il est crucial de prendre en compte le type de matériau utilisé pour éviter la corrosion. Le bambou doit aussi se conserver soigneusement.

Réglage du shakuhachi

L’accordage du shakuhachi doit se baser sur sa gamme pentatonique, sans les demi-tons. Les notes supplémentaires s’obtiennent en réalisant des doigtés et des techniques spécifiques. Le réglage du volume et des ajustements des paramètres de la perce sont parfois nécessaires, pour garantir un accord des harmoniques correct. L’idéal est de se tourner vers un professionnel, car la tâche requiert des connaissances parfaites des techniques à adopter pour éviter les altérations entre la première et la deuxième octave. 

Entretien du shakuhachi

L’opération passe par l’usage d’huiles diverses pour éviter que l’instrument sonne faux et qu’il se détériore au fil du temps. Le nettoyage est aussi essentiel pour éliminer certains éléments corrosifs qui peuvent s’accumuler. La conservation de l’accessoire en cas de non-utilisation n’est pas non plus à négliger.

Huilage du shakuhachi

Les modèles de shakuhachi non laqués peuvent être huilés chaque année ou, tout au plus, chaque semestre. Il suffit d’appliquer une fine couche d’huile de lin ou de tung, et d’attendre quelques jours pour que le liquide durcisse avant de rejouer de l’instrument. La fine pellicule qui reste est essentielle pour le protéger et pour améliorer le son qu’il produit.

Certains utilisateurs appliquent des huiles fines de sésame ou d’amande régulièrement. Cependant, elles ont tendance à gorger la fibre et à lui faire perdre sa capacité à transmettre les vibrations. 

En outre, les flûtes laquées à l’urushi (sève du Rhus vernicifera, un arbre qui pousse en Asie) ne doivent en aucun cas être huilées. En effet, la substance fait souvent décoller la laque en créant des sortes de bulles.

Nettoyage de la flûte

L’intérieur du shakuhachi doit toujours être propre pour que l’instrument puisse jouer des mélodies correctes. Dans ce cadre, le musicien doit enlever l’humidité qui s’est fixée dans la flûte après chaque jeu afin d’éviter l’apparition de moisissures.

Un chiffon en voile de coton est nécessaire pour réaliser cette opération. Une ficelle est aussi requise pour le faire passer le long du corps de la flûte. 

Conservation du shakuhachi

Le bambou peut se fendre après plusieurs années d’usage du shakuhachi. La flûte en bambou présente ainsi des fissures, généralement dues à une sécheresse rapide, excessive ou non homogène du matériau. 

Pour le mettre à l’abri de ces dégradations, l’idéal est de l’envelopper de plastique après l’avoir nettoyé à la fin de chaque utilisation. Cette action permet de préserver le taux d’humidité du bambou qui doit se situer entre 60 et 70 %. 

Apprentissage du shakuhachi 

L’apprentissage du shakuhachi est accessible à tous. Le processus ne nécessite aucune connaissance préalable en musique. Il peut paraître difficile au début, mais avec de l’exercice, l’élève est en mesure de maîtriser rapidement les bases du jeu. Des cours sont dispensés en présentiel ou en ligne pour ceux qui désirent assimiler les techniques avec l’aide d’un professionnel. Les plus autonomes sont libres de choisir de faire des recherches et de s’initier eux-mêmes à l’instrument.

Les cours de shakuhachi

Suivre des cours de musique est le meilleur moyen d’apprendre le shakuhachi. Les professeurs peuvent, en effet, enseigner tout ce qui concerne la théorie musicale qui aide grandement dans l’étude de l’instrument. Les premières étapes du processus sont la maîtrise du souffle et l’initiation à la lecture des partitions.

En optant pour les cours individuels, l’étudiant pourra appréhender facilement le contenu de chaque séance. Il est aussi possible que le professeur invite son élève à faire un stage d’un week-end dans un établissement spécialisé pour voir sa progression. Ce dernier aura ainsi l’occasion d’expérimenter la pratique réelle de la musique avec la flûte japonaise. 

L’apprentissage seul 

Bon nombre de personnes apprennent le shakuhachi seules. Chacun peut s’initier aux notes, aux sons et aux gammes sans l’aide d’un enseignant, grâce notamment aux tutoriels disponibles sur Internet. Sur YouTube, de nombreuses vidéos fournissent des instructions permettant de maîtriser les bases du jeu. Des manuels d’apprentissage sont aussi disponibles pour connaître les notations et les techniques de jeu spécifiques.

Le meilleur moyen de progresser rapidement dans l’étude est d’écouter un maximum de mélodies jouées sur cette flûte. Les musiques japonaises en général sont également recommandées. 

La recherche du style adapté

Le shakuhachi possède un aspect culturel et artistique qui lui est propre et qui s’apprend au fil des pratiques. L’étude aide à en savoir davantage sur la musique japonaise, mais aussi sur soi-même. À cet effet, il permet d’abord de maîtriser son souffle. Il offre également à l’apprenti la possibilité de trouver son style de jeu, qui se base notamment sur sa capacité à mettre le son du shakuhachi en valeur dans ses interprétations. 

L’apprentissage de cette pratique implique d’aligner la mélodie à la vibration et de s’oublier soi-même. Ainsi, le musicien est considéré comme un intermédiaire pour permettre à la flûte d’exprimer sa mélodie. Les notes produites peuvent sonner faux, sans pour autant être désagréables à écouter. L’art de jouer de cet instrument consiste à lâcher prise, à s’effacer et à seulement profiter de la paisible sensation du jeu. Cette pratique est relativement fréquente dans le cadre de la méditation.

Achat de l’instrument

La qualité du shakuhachi constitue le premier critère à considérer. Les instruments à vent proposés à bas prix sur le marché tendent à se détériorer rapidement. Il convient ainsi d’opter pour un modèle proposé par des marques connues pour vous assurer qu’il vous accompagnera pendant de nombreuses années.

Le type de musique à jouer sur l’instrument est aussi à prendre en compte. S’il est destiné à des séances de méditation occasionnelles, un shakuhachi simple et de moyenne gamme suffit amplement. Pour la pratique ou pour les études, surtout celle de la musique traditionnelle japonaise, les modèles de qualité supérieure sont à privilégier. 

France Minéraux représente l’allié incontournable pour dénicher l’instrument à vent adapté à vos besoins et à votre profil. Pour les débutants, il est recommandé de se tourner vers un shakuhachi Yuu, un modèle en résine apprécié pour sa facilité de prise en main. Pour les musiciens de niveau avancé, il est conseillé d’opter pour la version professionnelle. Elle est conçue pour produire parfaitement les notes recherchées et les techniques spécifiques.

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